GLASS Art du verre dans l'Italie d'aujourd'hui

GLASS Arte del vetro oggi 2016
a cura di Jean Blancheart
dal 25 Maggio all’ 11 Settembre - Villa dei Vescovi - Luvigliano - Padova

Nives est l'un des artistes invités à cette exposition sur le verre artistique. Importante exposition d'œuvres, signé par les plus grands maîtres de l'art contemporain de verre, organisée parl'artiste et galerie Jean Blanchaert.

L'artiste

Hot Worked Fused Cast Glass est un procédé définit par l’Artiste Nives Marcassoli avec lequel elle crée des couches suggestives de verre fondu. Le verre est sa matière et avec l’aide du feu elle transforme ce matériel dans toutes les formes, du verre pulvérisé ou en feuille, elle réalise des pièces suggestives stratifiées dans lesquelles l’image est piégée dans le temps, renfermée à l’intérieur de riches couches de verre colorées. Pour obtenir le mouvement sur la superficie de ses pièces et donner à la superficie un mouvement de vagues, Nives a expérimenté et mis en œuvre différentes techniques de fusion et de coulage à chaud du verre. Le procédé est dynamique et intense, imaginez-vous de verser le verre du creuset à 1200°C ! Cette petite « Lady Rocks »!

 
 

Tra-sparire

Octobre 26 | Novembre 17, 2013

Sixième rendez-vous auprès de la Galerie 3D de Venise Mestre avec l’exposition UNIVERSEL, projet de recherche idéalisé et préparé par Adolfina De Stefani, en collaboration avec Mismotic et Segnoperenne.it, comme observatoire sur les tendances contemporaines axées sur le multilinguisme et l’échange nécessaire des connaissances spécifiques à la situation historique et artistique.
Le cycle des rencontres veut, en effet, se rattacher idéalement au thème de la 55ème Biennale d’Art contemporain de Venise devenant, dans le microcosme de l’espace expositif et de l’hétérogénéité des évènements qui y seront reçus, métaphore du « Palazzo Enciclopédico » prophétisé par l’artiste Marino Auriti et de l’utopie d’un lieu immense et complexe, temple de faire arts et de produire idées de culture condivisibles. Samedi 26 Octobre 2013 (début 18h30, présentation critique préparée par Silvia Ferrari Lilienau) l’espace expositif recevra l’individuelle » TRA-SPARIRE » de Nives Marcassoli.
 -Entre les différentes possibilités que le verre offre à qui le modèle, deux sont celles privilégiées dans les œuvres de Nives Marcassoli, opposées et cependant convergentes : la lecture en transparence, et la disparition de l’image insérée dans la pate de verre. Pour le plus mains, ou parties du corps, échos de présences humaines qui flottent entre des eaux simulées, qui se rident, changeant de direction, se rassemblent en se faisant plus visqueuses. La couleur, de temps en temps favorise l’immersion ou pousse en profondeur. Il y a un matériau composant robuste, dans l’épaisseur que Marcassoli choisit, parfois – dans une forme à équerre – comme si elle réinventait des métopes d’un théâtre postmoderne. Dans l’équilibre du profil contient l’exubérance doucereuse du verre, qui est vertu risquée, là où fuit la pondération. Le risque est celui d’excéder en ornements, et de convertir en mélasse le caractère cristallin du verre.
Marcassoli traite plutôt la composition en verre comme la peinture sur bois des peintres flamands du XVème siècle, presque procédant par voilure, laissant émerger les couches sous-jacentes dans le brillant de la surface.
Il y a ensuite la valeur symbolique des mains, dans l’exigence de faire coïncider support et contenu, par une recherche de simplicité dans lequel matériel et fragments figuratifs s’épousent. Les mains qui affleurent ou semblent s’éloigner parlent des actions qu’elles accomplissent, dans leur étreinte par affection ou loyauté, se faisant par l’intermédiaire de relations entre semblables. Le profil graphique se plonge dans la plénitude du verre, à son tour étroit dans la géométrie sèche du périmètre, ou quand même retenu entre les marges même irrégulières d’une bulle différemment expansée. Pourquoi l’idée est simple, mais son poids éthique a une complexité bien majeur, comme compliquée est la technique mise au point par Marcassoli, qui combine le dessin et la fusion au coulage et au travail manuel à chaud.
Le résultat a alors la consistance de l’objet, mais aussi une évidence picturale, et entend transmettre un message, aussi bien reconnu comme un rappel ou comme une sollicitation de la pensée. Marcassoli, donc, travaille dans le sens matériel emblématique et conceptuel, par sédimentations qui croissent et augmentent d’un coup sur le bord de solutions trop savoureuses, plus souvent proche à des échos fossiles tridimensionnels, qui disparaissent dans un éloignement progressif s’estompant, pas avant de s’être définitivement imprimés.

Silvia Ferrari Lilienau

3D Gallery
Via Antonio Da Mestre, 31
Venezia Mestre

O smagià la tuaia

Vin versé dans l'art, Action Painting. Stradella (PV), 7 Septembre 2013.

Versez le vin sur la nappe est le geste involontaire qui devient, pour les artistes, un instrument de provocation. La tache n'est plus le résultat d'un geste qui n'est pas voulu C'est plutôt la conséquence d'une action qui est souhaitée par l'inconscient de l'artiste , comme une véritable œuvre d'art."

Vissuto silenzio - Vécu silence

La città di Loreo in collaborazione con il Ristorante Cavalli e l’Associazione MISMOMATIC presenta:
“Silence à couleurs / Les couleurs du silence” progetto di ARTI VISIVE Collettiva presso sala espositiva ristorante Cavalli, 16 Giugno-17 Luglio.
Ouverture 16 juin 2013 heure 21.00.
A cura di Adolfina De Stefani e Enzo Barion.

Silence à couleurs / Les couleurs du silence Ont été invités les artistes de toute l’xpression artistique et design: Le thème proposé est "Silence à couleur | Les couleurs du silence "en tenant compte de l'endroit prévu comme une zone géographique où de nombreux écrivains et artistes de diverses tendances ont consacré et décrites.
Les artistes invités de divers horizons ont travaillé sur le concept d'hybridation entre l'art et le respect de l'environnement et l'réflexion qui vient avec elle.Le groupe propose une réflexion sur la culture que la ville offre au visiteur sur le langage des couleurs quealternant entre l'hiver et l'été et le pensé que le paysage poétique considère avant. Une exposition qui peut faire reconnaissance à une culture de changement continu.
L'exposition permet une réflexion sur la différente historique et artistique d'avant-garde et vous permet d'aborder la culture du Polesine et l'attention de la pensée contemporaine.

Vécu Silence
L'homme et la rivière s’accompagnent, côte à côte en manière silencieuse. Une constante donner et recevoir nourrie de grandes promesses, pensées, décrocheurs et recherche. Chaque comme brillant miroir en surface , un enchevêtrement d'émotions profondes à l'intérieur.

Un giorno di paga

Une femme qui travaille aux métiers à tisser : "…ma première entrée à la Zopfi.. était le jour de mon quatorzième anniversaires… ma mère était entrée au tissage en 1914 à 12 ans" ; femmes-enfants qui après un apprentissage assez court passaient sur les machines, sur les « rings » du tissage ou sur les métiers. Une œuvre qui raconte une histoire, une autre histoire parce que non écrite, modeste, quotidienne et peut être vraiment pour cela digne, finalement, d’être racontée. Une poésie visuelle et vibrante dans laquelle sentiments et sensations se fondent comme ces pré-fusions complexes et séduisantes qui donnent vie aux pièces uniques de Nives.

Possibili traiettorie - Trajectoires possibles

SPAZIO PRATONE- Installations d’art d’ambiance naturelle de Buscate (Milan) 24/25 Septembre 2011

Toujours enfants, dans un geste audacieux. Le défit de la force de gravité, le miracle d’un équilibre, suggeré par la meme, délicate forme en verre. Tetu, le petit garcon(l’homme) joue, acrobate sur l’eau. Expérimente, tombe, tente et retente. Tenacité et étonnement, accompagnent un des jeux les plus courants: une oeuvre, comme métaphore des obstacles à dépasser dans la vie. Vers nouveaux, trajectoires possibles.

Di fuoco e d'acqua - Du feau et d'eau

La Marcassoli expose des sculptures en verre realisées entre 2010 et 2011. Comme écrit Gualtiero Merati” Nives Marcassoli commence son parcours artistique avec la peinture. Utilise les techniques de verre fondu qu’elle à commencé à étudier dans les annèe 90. Emmerge de ses travaux le projet et la réalisation des vitraux de l’eglise du S.S. Crocifisso de Pavie (Italie). L’artiste lombarde commence ses oeuvres réalisant le dessin sur une plaque de verre. Ce sont des dessins de mains qui touchent, serrent, dialoguent, dessinés avec un style propre, presque iper-réaliste. A cette plaque de verre elle ajoute du verre haché transparent et coloré qui est fondu et modelé à chaud (hot work) en donnant comme cela aux travaux une certaine atmosphère. Enfin l’oeuvre est travaillée à froid( meulée, sablée ou acidée) La surface de cette sculpture rappelle l’eau ridée, comme quant un caillou a, à peine, attraversé la surface en laissant des cercles concentriques. Le travail qui à donné l’origine à tous les autres est exposé et reconnaissable pour la nette diversitée des formes et couleurs. D’autres dessins de l’artiste sont exposés. C’est surement une exposition qui nous invite à decouvrir cette technique particulière et jouir des résultas heureux qui nous conduisent un peu en dehors du temps.

Vitro Festival, Romont

Romont Avril 2011. 

Partecipation à la collectif près le Vitromusée, "VITROFESTIVAL" ROMONT (Suisse). 
Le Symposium 2011: Le verre  élément de création dans l'architecture. Un colloque important avec des participants de renom national et international tels des artistes et des professionnels du verre et de l'architecture.
La Galerie:plus de 100 oeuvres d'artistes du verre contemporain dans différents espaces de charme de la ville de Romont. Exposition avec présence des artistes.

Profondo sentire - Profond ressentiment

Forte Marghera-Venise Octobre 2010 commissaire d’exposition Adolfina DeStefani e Barbara Codogno. 
Partecipation au projet International collectif WALKING-LAB: Melting pot, créations de pensées d’artiste dans le projet WALKING FREEDOM FORT 2010. 

PROFONDO SENTIRE (profond ressentiment): ignare et messagèr est le battement des ailes, reveillé par un brussement de liberté qui deplace les eaux tranquilles, reprendre la marche. Verre travaillé au chaud, bois, entailles, plume.

Di vetro e d'acqua - De verre et d'eau

Sculptures en verre pour capturer le ciel,pour se lier à la terre, pour dominer le feu. Pour dire son appartenance a l’eau, l’element dans lequel s’identifie son travail, son spirit, quand les siens sont “Pensée d’eau”. Forme, pour se sentir identique à la nature, pour fixer un souvenir, une emotion, pour raconter un frisson, parfois une ironie, pour decrire le lieu où Nives Marcassoli vit te travaille. Là où sècoule le fleuve, où l’herbe nait dans les fossés te ou entend le “cra cra” des rainettes. Un himme à la Nature, qui se nourrit de la sensation de la Lumière, qui transfigure la forme pour renfermer la lumière, pour la laisser filtrer de la masse du verre et la tenir avec soi. Extraordinaires les effets, à l’origine d’un savante alchimie, qui enveloppe toutes les molécules, réflet emprisonnés comme dans un écrin, dans un prisme de verre, qui rend la pureté. Le verre, cette ancienne et prodigieuse matière comme dans des mondes lontaines,sedusant l’artiste qui debute de quelque chose d’indéterminé pour donner une ame à la forme, crée par la fusion des verres coupés, assemblés et parfois, au prealable, fondus. Nives entrevoit l’oeuvre, l’élabore avec ses pensées, puis s’abandonne à sa creativité et laisse au feu, geré, controlé avec une savante maestria, le touché final. Et c’est vraiment aux secrets cachés dans sa force, au dialogue avec le dieu mistérieus, avec l’élément qu’elle modèle, fond le verre auquel elle confie son projet, son travail. Celle de Nives Marcassoliest une passion qui regarde à la sculpture du verre sans se contenter d’une forme née par hasard en fait naitre une seconde et puis une troisième et ensuite une autre encore, si le resultat n’est pas ce qu’elle voulait.Vers la possibilité de nodeler l’idée, de confirmer les signes, la couleur, de loger éléments en metal, de créer surfaces lisses, reches uù déchiquetes.Donner vie à formes leggères et transparentes comme organdi, comme dentelles d’une robe de poupé: ainsi la sculpture de lumière, fragile et rose: Passion D’Organdi. Et la matière du verre se charge de couleurs, découvre sa nouvelle identité, se transforme en obéissant au vouloir de son créateur, se transforme pour eller à l’encontre d’une nouvelle expression et offre splendeur. C’est un résultat qui nait d’un defit, parceque c’est seulment comme cela que cette femme se sent vie: c’est la force qui pousse à franchir les limites, celle phisiques comme celles de l’esprit. C’est là qu’il trouve la raison, le travail de Nives. Dans son oeuvre se cache cette pousée vers la recherche, vers l’actif creatif qui accompagne les hommes jusq’a l’aube de la vie. Attiré par le verre, depuis longtemps sa passion, crée objects, trempés d’intenses chromatismes et signes élégants. Inévitable son rapprochement à la sculpture “C’est pas mio que l’ai cherché, c’est la sculpture que m’a trouvé” sera elle-meme à le dire. Tous son travail precedent et son récent dévouement, ne sont autres que la manifestation d’un unique langage, un himme à la vie qui nait par la matière, un himme à la lumière qui inspire expression, à l’eau qui engendre la vie meme, au ciel qui est au dessus de nous, là où les àmes vont mourir. La vie est un mince espace, le ciel est ainsi voisin, ecrivait un grand de la photografie italienne. Le chiffre de style de cette éclectique interprète, caracterise un travail en divenir, riche de rappelles et de solution de style, qui se sert de remarquables capacité technique et créative: une marche, à la recherche d’une nouvelle expression tridimentionelle, dans le signe d’une ancienne actualité.

Love Art 2

Scorzé-Venise Avril 2010 commissaire d’exposition Cecilia Ci. 

DIMMI SI (Di moi OUI ) La couleur irréelle du coeur, la transparence d’un sentiment, la force d’un amour tempéré comme le fer, la prière et l’espoir d’un OUI. C’est le souffle suspendu de qui demande de s’abbandoner à l’amour. C’est la clé du tiroir dans lequel un jour quelqun, deçu , à enfermé le coeur. Parole hurlée dans la douleur avec la secrète “peur-espoir” que quelqu’un retrouve les paroles cles. Que quelqu’un nous aide à dire encore OUI à l’Amour.

Giochi sospesi - Jeux Suspendus

Ranica-Bergame Centre Culturelle "Roberto Gritti" Février 2010

Au début du 19° siècle, beaucoup d'enfants en Europe abandonnaient leurs jouets pour travailler dans l'industrie textile.Encore aujourd'hui, plusieurs d'entre eux sont destinés à interrompre leurs jeux pour travailler. Avec son expérience dans le travail à chaud, Hot Casting, Nives a imprimé dans le verre le signe d'une jeunesse mortifiée et exploitée, donnant voix à un thème encore très actuel.  Cette sculpture reproduit et réinterprète le jeu, connu de tous, depuis l’antiquité. Depuis toujours, il a parcouru toutes les routes de monde . Son schéma est encore dessiné avec des craies ,ou crayon, là où il y a un enfant. Son sens le plus profond a soufflé l’inspiration à l'artiste pour une réflexion sur la condition de l’enfance au début du 19° siècle. Comme nous le savons tous, ayant joué au moins une fois dans notre enfance à ce jeu, il faut sauté de case en case, en équilibre sur une seule jambe. Interprété comme le symbole d’une enfance précaire, vascillant entre la promesse d’un possible futur et les effets d’une croissance industrielle. Pour les très jeunes ouvriers de l’usine de filature et de tissage Gioachino Zopfi, à Ranica(Bergame-Italie),fin 19ème signifiait interrompre l'enfance et ses jeux menaçant la santé par un travail dur et dangereux. Imaginez cet enfant d’environ 10 ans qui lance son caillou dans la case numéro 3 et commence son parcours. Une règle de ce jeu dit, que quand on perd l’équilibre et que l’on mets le pied sur la ligne, comme il l'a fait, à la case 4 et 6, il faut tout recommencer. De ce fait, il a du passer de l’enfance au monde du travail. Les lisses positionnées devant la case 6, (récupérées auprès de l’actuel magasin de tissage à Ranica) sont ceux des ouvrières de la Zopfi utilisées jusqu’en 1983, leur servant à apprendre le travail du métier-à-tisser. Le morceau de tissus posé case 8, nous rappelle qu'une journée de travail, y compris les enfants, durait 13 heures. Souvent des accidents plus ou moins graves frappaient ces enfants (comme on peut lire à la case 8 qui reproduit un document de l’Archive de Ranica, et porte le timbre de la maison Gioachino Zopfi –fabrique à Bergame-Aout 1899”) Piazzoli Michele, 12 ans, ouvrier préposé à la filature Giò.Pour la guérir la blessure il faut 10 jours….selon le médecin Gandolfi…qui signe. Meme si cette réalité nous semble désormais lointaine, dans plusieurs pays du monde, les enfants sont encore aujourd’hui obligés ,par les adultes, ou par la nécessité, d'interrompre leurs jeux. Case 9 sont représentés les continents:plus le couleur est pleine,plus élevé est le pourcentage du travail des enfants mineurs. L’empreinte du pied à couleur sanglante, le schéma du jeu en croix, représentent un enfant dont l’insouciance est éteinte et mortifiée. Dans la dernière case on entrevoit le mot ”CIEL” . C’est le symbole d’un ciel et d’une sérénité ,dans le destin de beaucoup d’enfants du Monde. Encore aujourd’hui pour beaucoup d’entre –eux il n’est pas possible de rejoindre de saut en saut, de fatigue en fatigue ce ciel mérité, cette case vers laquelle tout le monde aspire depuis la naissance: sérénité.